_Prologue _

_Prologue  _

BLOG A REFAIRE





Fiction.
SilentxDream.


Je précise que JE ne parle pas de ma propre vie
Chléo est un personnage inventée .





Cette histoire n'est rien d'autre que celle de ma vie, celle qui aura changé
le monde, le mien. Je n'étais rien avant qu'il fasse intrusion dans mon quotidien,
il a trompé mes envies, il m'a détruit, mais m'a conquit .. Aujourd'hui je ne pourrais
que lui répondre Merci.
Je n'étais rien moi, rien qu'une unique poussière dans ce monde de brute.
Mais il est apparue, il est vite devenue par la suite mon unique raison de vivre,
mon exemple, mon envie, ma délivrance, ma chaire, mon sang. Du bonheur à
l'état pur, brut, natif, volcanique, quel pi℮d ! Il était mi℮ux que tout, Mieux que la
drogue, mieux qu℮ l'hero, mieux que la liberté, mieux que la vie.
Il était tout ce dont j'avais besoin, il est devenue mon essentiel, pourtant qui aurait
cru qu'un jour j'accorderais autant d'importance à une personne .

Mais avant lui vous savez, je n'avais RIEN .

Shou .

# Posté le mardi 01 avril 2008 09:03

Modifié le mardi 08 juillet 2008 20:14

_Premier Chapitre_

_Premier Chapitre_

SilentxDream
One chap .



Si je m'étais écoutée, alors ce jour là, je n'aurais jamais foutu un seul pied dans ce lycée pourri, mais bien sûr je n'avais pas le choix. Ma vie était là.
Je ne connaissais absolument personne, et personne ne cherchait à me connaître. Comme je vous le disais, au yeux du monde je n'étais rien. Qu'une jeune fille aux yeux sombres, aux cheveux blonds, à la taille fine et plutôt grande, une jeune fille qui n'avait pas sa place dans ce monde. Une jeune fille qui paraissait plus triste que l'univers, et qui se cherchait encore avec l'unique espoir de réussir à vivre, un jour. Mais cette jeune fille, personne n'y faisait attention.
Non, de l'attention je n'y avais jamais eu droit. A part peut être quelques fois, quand ma mère avait besoin d'aide pour déballer ses cartons, oui alors dans ces cas là, elle n'avait aucun problème pour se souvenir qu'elle avait une fille.
Ma vie n'avait rien d'intéressant, je vivais au jour le jour, il m'arrivait parfois de toucher à cette putain de drogue, que ma mère qualifiait de « merde ». Une merde, oui sans doute. Mais si l'Extra était une merde, alors ma vie aussi .
Il y a peu je suis tombée en dépression, j'en rigole encore, oui je me marre, qu'est ce que ça peut vous foutre. Au yeux des passants je n'étais plus qu'une « tarée », une pauvre fille qui finirait dans les rues, si ce n'était déjà fait.
Ma mère a alors pris la juste décision de changer de vie, soit disant parce que la sienne ne lui plaisait plus. J'ai fais mes valises, puis quelques mois plus tard, nous vivions à l'autre bout du monde. Oui l'autre bout du monde pour moi c'était bien là, l'Allemagne. Quelle décision originale maman, bravo. Durant tout le trajet, elle m'avait répété la même et unique chose, « tu verras Chléo, là bas nous vivrons bien, là bas nous serons heureuse, tu verras nous recommencerons à vivre ». Et elle me répété ça avec ce même sourire que je ne supportais pas. Un sourire bien trop hypocrite à mes yeux. Mais qu'est ce que j'en avais à foutre de ce qu'elle me racontait, moi je n'avais besoin de rien, j'étais bien dans les rues à flânée, moi j'étais bien là bas. Mais puisqu'elle avait décidé de vivre dans ce pays de merde, alors je n'avais aucun mot à dire, j'allais y vivre.
J'étais à peine arrivée que ma mère m'avait déjà trouvé un lycée à quelques pas de chez moi, où j'y voyais déjà toutes les emmerdes qui allaient m'arriver.
Pour mon premier jour, mon imbécile de mère m'avait fait promettre de ne pas me faire remarquer. Elle avait aussi essayé de me faire changer de vêtements et même de m'enlever le noir qui cernait mes yeux. Ah quelle conne, si elle pensait que j'en arriverais là, elle pouvait se mettre le doigt bien profond. Je n'avais rien contre le fait de rester scotchée à une chaise sans bruit durant une journée, mais ma tête, ça , elle n'y toucherait pas.
Je n'avais aucune envie de passer la porte de ce foutu bâtiment, tout gris, tout moche. Comme ce pays d'ailleurs. Ici tout paraissait encore plus triste que ça ne l'était déjà. Les marches qui menaient aux portes du bâtiment étaient pour moi comme le seuil de la mort, le monde me regardait comme si j'étais un cadavre , une nouvelle venue que bien sûr personne n'accepterait une fois de plus, mais ça, c'était dans mes habitudes.
Je ne cherchais pas à trouver le regard des autres, s'ils ne m'acceptaient pas, je n'irais pas les chercher, ça non. J'espérais juste qu'ici, le monde ne me prendrait pas pour cette jeune folle idiote et bonne à rien que l'on s'était permis de juger ainsi dans mon « ancienne » vie .





J'attends vos réactions . =D





# Posté le mercredi 02 avril 2008 09:36

Modifié le dimanche 18 mai 2008 16:27

_Deuxieme Chapitre_

_Deuxieme Chapitre_
SilentxDream
Two Chap


<< Les promesses ne sont jamais respectés >>





J'étais rester un long moment devant l'entrée de ce fichu bâtiment, morte de trouille, avant d'oser mettre un pied à l'intérieur. Ici, tous les élèves me regardaient de haut en bas avec horreur. Malheureusement, l'idée que je m'étais faite de ce pays n'était pas fausse .
La sonnerie retentit, une sonnerie qui vînt prononcer en moi une sorte de dégoût, un goût de fer, presque un goût de sang. Je n'avais aucune envie de passer la porte de cette classe, mais je me souvînt de la foutu promesse que j'avais faite à ma mère quelques heures avant... « ne te fais pas remarqué Chléo, je ne te le répéterais pas deux fois ». Et puis au fond, sécher ne me ramènerait rien de bon. J'attendais donc devant la classe, entourée d'élèves qui m'avait l'aire tous aussi chiant les uns que les autres. Depuis quelques secondes, une blondasse qui se trouvait derrière moi me foutait des coups de coude dans le bassin en rigolant. Je n'avais aucune idée de ce qu'elle me voulais, mais étant de nature assez peu patiente, je retins mon souffle pour ne pas m'énerver, puis m'exclama « écoute, si t'as un problème, va le régler ailleurs ok ? », la fille me regardait d'un aire imbécile comme si elle était incapable de comprendre ma phrase, je riais seule dans ma tête avant de me rendre compte qu'ici, le français n'était plus ma langue officiel ... Je me repris donc avec ennuie, et répétai ma phrase dans cette foutu langue que je m'étais toujours interdite de parler un jour, mais qui malheureusement m'avais été apprise dès mon plus jeune âge ... La pouffiasse me regarda une seconde fois, mais avec un tout autre visage, comme si ses mains allaient agripper mon coup dans la minute qui suivait. Quelle vienne cette conne, je n'attendais que ça. Mais la blonde ne fit pas un geste, puis se retourna en pouffant de rire, ce que je n'avais nullement appréciée. Les élèves avaient tous le regard rivé sur moi, certain chuchotait des insultes à l'oreille de leur ami, d'autre hochait la tête comme désespérés de voir qu'une jeune fille aussi « folle » allait faire intrusion dans leur classe. Je me sentais une fois de plus inférieur, triste, et débile. J'aurais sûrement dû garder mon calme, mais le dégoût que j'éprouvais pour ces personnes ne m'en avait pas laissé le choix, je ramassai mon sac posé au sol, lançai un dernier regard de méprit au monde qui m'entourait, puis rebroussai chemin loin de ce fichu lycée. J'avais sans doute regagné la difficile place de « dépressive » aux yeux des autres après cet acte, j'en étais consciente, mais peu importe, ce n'était pas ici ni ailleurs que ma vie prendrait des couleurs. A cet instant, j'avais par dessus tout l'envie obscène de toucher à ma drogue, l'unique à m'être fidèle . Je n'y avait pas touché depuis trois mois dans l'espoir de voir changé ma vie, mais la triste vérité bouillonnait en moi, jamais ma vie n'allait changé un jour, jamais. J'étais destiné à vivre dans la cruauté, dans la peine, dans la drogue. Quelle vie n'est ce pas ?


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Réaction . . ?

# Posté le mercredi 02 avril 2008 15:38

Modifié le dimanche 18 mai 2008 16:28

_Troisieme Chapitre_

SilentxDream
Tree Chap



<< Trop peu ... pas assez pour en finir >>



Je m'étais assise sur un banc dans un coin de rue sombre, le temps était aussi gris que mon c½ur, je n'avais aucune envie de bouger, les larmes s'écoulaient une par une sur mes joues pâles... J'avais déposer mes mains sur mon visage pour ne plus voir cette triste réalité, j'étais consciente que j'allais redevenir cette pauvre fille drogué, pourtant, je n'en avais aucune envie...mais elle m'appelait... elle m'appelait... Mon hero, ma délivrance, ma vengeance ... J'en avais besoin par dessus tout , ma tête, mon c½ur, mon sang avait besoin d'elle. Je n'avais plus le choix maintenant, c'était elle ou la mort. J'allais donc me procurer cette « chose » obscène que j'avais caché au fond de mon sac, certaine que le besoin allait réapparaître un jour ou l'autre. Je la sortis de ma poche alors que mon envie s'amplifiait... Son odeur faisait appel à mes sens, mon sang se glaçait déjà. L'envie s'emparait de tout mes membres. J'avais placé l'hero dans un petit sachet que j'ouvris sans retenue, je déposai la poudre sur un petit endroit plat et fis quelque paquet équivalant avec l'aide d'un ciseau.
Tout semblait près, mon c½ur battait à une allure folle, surexcité à l'idée de snifer cette chose. J'approchai mes narines de la poudre et la respirai sans plus attendre... L'entrée de la drogue en moi provoqua déjà une sorte d'apaisement. Euphorique, une sensation d'extase parvenait en moi... Cet effet immédiat de plaisir intense se suivit d'une sensation de somnolence. Mon c½ur ralentissait, mes pupilles se dilataient .. j'étais enfin parvenue au plus haut niveau de la délivrance. Je m'étais allongé sur le banc, apaisée, heureuse... Des frissons accompagnaient mon corps, ma tête tournait, mes mains tremblaient. Je me sentais puissante, et à la fois vide de tout sentiment. L'extase parcourait mon corps, mais l'état dans le quel je me trouvais n'était pas encore suffisant ... Je m'approchai donc une fois de plus de la poudre blanche puis respirai à nouveau les yeux fermés ... ma tête s'élança en arrière, des petits gémissements sortirent de ma bouche. Je me sentais enfin libre, libre, libre... Enfin.
J'atteins l'excitation la plus brutale qui déclencha en moi un cri de douleur, un cri qui pourtant ne sortait pas. Le plaisir bouillonnait en moi, un plaisir douloureux mais qui m'était indispensable. Les rares personnes qui passaient dans la rue me regardaient avec horreur, puis détournaient le regard aussi vite qu'il ne l'avait posé sur moi. Le monde n'en avait rien à foutre de voir une jeune fille en pleine extase sur un banc. Quelle joie, Oh quelle joie... j'étais allongée sur un nuage où les morts réapparaissaient. Le sol et les murs n'étaient que poussière, plus rien ne comptait, non en fait jamais rien ni personne n'avait compté à mes yeux, à part ma drogue bien sûr. Je riais au beau milieu de la rue, riais toujours plus, la peur et l'horreur disparaissait, il n'y avait plus que moi, et l'hero qui bouillonnait dans mon être.
Puis soudain... Le trou noir. L'extase disparue, la souffrance prit place.


...
...




Après un long moment d'absence , j'ouvris un ½il, puis l'autre. Je ne me trouvais plus dans ce lieu sombre et le temps n'était plus aussi gris qu'il ne l'était avant mon réveil.
J'eu du mal à garder les yeux ouverts, la luminosité de la pièce m'effrayait.. Je ne savais absolument pas où j'étais, j'en avais rien à foutre, je me sentais mal d'avoir échoué.. Putain, et moi qui pensais vivre ma « dernière fois » ... Mais rien n'était fini, je faisais encore partit de ce foutu monde, à mon plus grand regret .

# Posté le mardi 08 avril 2008 17:36

Modifié le dimanche 18 mai 2008 16:29

_Quatrieme Chapitre_

_Quatrieme Chapitre_
SilentxDream
Chapitre 4




« Oui madame, une trop grosse quantité d' héroïne dans le sang peut amener une perte de conscience très grave, une amnésie est forte probable, il se peut que votre fille puisse perdre totalement conscience de ses actes, et ... »

« MON DIEU CHLEO !!! »


Le médecin n'eu pas le temps de dire un mot de plus que ma mère était déjà allongé sur moi frissonnante et inondée de larme.

Je dégagea ses bras de mon cou et répondit avec une petite voix...


- Ca va, ça va, calme toi je vais bien
- Tu m'as fais une de ses peur sale gosse ! S'écria t'elle.
- Je n'ai rien demandé à personne moi, pourquoi suis-je ici ? et ne m'appelle pas « sale gosse » j' suis pas ta fille, je l'ai jamais été.


Le médecin interrompu notre conversation s'étant rendu compte que mes paroles avaient blessé ma mère...

- Mademoiselle, une jeune femme vous à emmener ici il y a quelques heures, vous étiez allongé sur le sol tremblante et complètement sous l'emprise de la drogue.
- Chléo ! tu m'avais promis de ne plus toucher à ces merdes ! Monsieur voulez vous nous laissez quelques minutes s'il vous plait, j'ai a parler à ma fille..
Reprit ma mère sur un tout autre ton..
- Je suis désolé Madame mais il est encore trop tôt pour que votre fille ai de la visite . Répliqua le Médecin.
- Mais enfin c'est ridicul, vous voyez bien qu'elle se sent mieux !
- Je vous rappel qu' elle est encore sous calmant, et puis il n'y a rien a rajouté, les visites se feront plus tard, un point c'est tout.


Ma mère se tue et suivit le médecin qui la ramena jusqu'à l'entrée, avant de relancé vers moi un regard noir qui signifiait bien plus que je ne le pensais.
L'homme vêtu d'une grande blouse blanche soigneusement repassé se dirigea vers moi sans décroché une seule parole, s'avança vers mon lit puis brancha quelques files à mes bras.


- Ecoute jeune fille, tu vas devoir te faire hospitalisé plusieurs jours dans cet hôpital, je suis ton médecin qui te suivra jusqu'à ce que ton opération soit terminée. Tu n'auras droit à aucune visite durant ce séjour, aucun coup de files. Des psychologues seront là pour toi, ainsi que d'autres personnes qui pourront t'apporté le confort et l'aide dont tu as besoin..
- Attendez, j'en veux pas moi de votre aide, je n'ai besoin de personne vous comprenez ?! Je ne resterais pas ici, ça non..
- Oh tu sais... des serments comme le tien on en a tous les jours... alors ne te donne pas cette peine. Ici ce n'est pas toi qui choisis. Compris ?
- Ce n'est sûrement pas vous qui allait m'indiquer ce que je dois faire ! Sortez moi d'ici !!!!
- Bon, tu dois te reposé maintenant. Une infirmière viendra te rendre visite dans un petit moment . Repose toi bien.


Sous ces dernières paroles, le médecin regagna la porte et sortit de la salle. Comment... comment en étais-je arriver là.. Pourquoi ? Je n'avais jamais souhaité une chose pareille... me retrouvé dans un hôpital, traité comme une vraie « folle » ..
Je n'avais aucune envie de rester ici, il fallait à tout prit que je sorte de cette chambre qui dégageait une odeur de fer, une odeur de « fou ». Je ne m'étais jamais imaginer un jour me retrouverais dans un hôpital reliée à toutes sortes de câbles, et pourtant, ce n'était pas un simple rêve.
Je n'avais pas la force de bouger, mes membres étaient totalement paralysés... tout ce dont j'étais autorisé à faire à présent était de rester ici sur ce lit bien trop dur, et à contempler la clarté de la chambre . Génial, et ma mère qui m'avait promis une nouvelle vie, si c'était de cette vie là qu'elle parlait, alors plutôt mourir.


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Réaction ...

# Posté le dimanche 20 avril 2008 12:52

Modifié le dimanche 18 mai 2008 16:29